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Simonne Monet-Chartrand 

Mère de famille, syndicaliste, féministe, recherchiste, pigiste, écrivaine et conjointe du coloré chef syndical Michel Chartrand, elle naît le 4 novembre 1919 à Mont­réal et y meurt le 18 janvier 1991.

 

En 1939, elle cons­tate que les femmes n’ont pas encore obtenu le droit de vote au Québec et adhère alors à la cause féministe. Elle fait des études en lettres à l’Université de Montréal de 1939 à 1942 et suit les cours des historiens Guy Fré­gault et Lionel Groulx.

 

Simonne Monet-Chartrand organise un train de la paix, qui se rendra à Ottawa en 1962 pour y porter les re­vendications des femmes. Elle est, en 1966, l’une des fondatrices de la Fédération des femmes du Québec. Lors de la crise d’Octobre de 1970, son mari, le bouillant syndicaliste Michel Chartrand, est emprisonné à Parthenais. Afin de le soutenir dans cette épreuve, elle lui écrit des lettres d’amour. 

 

Elle s’implique dans les efforts pour favoriser la paix dans le monde et représente la Ligue des droits de la personne à l’occasion de voyages au Moyen-Orient et à Bagdad, en Irak. Elle participe à l’Année internationale de la paix en 1986 et écrit L’espoir et le défi de la paix en 1988. Son ouvrage Ma vie comme rivière devient un film en 1996, coscénarisé par son fils, le cinéaste Alain Chartrand, et Diane Cailhier. Ces derniers réalisent également la télésérie Chartrand et Si­monne en l’an 2000, mettant en vedette les comédiens Geneviève Rioux et Luc Picard dans les rôles-titres.

 

Résumé biographique rédigé par Claude Morin, journaliste.

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