Frère Marie-Victorin 

Fondateur du Jardin botanique de Montréal en 1931, il laisse à la postérité deux immenses ouvrages de la biologie végétale du Québec: La Flore laurentienne et l’Herbier Marie-Victorin. Né Conrad Kirouac, le 3 avril 1885 à Kingsey Falls, dans la région du Centre-du-Québec, il rejoint l’Ordre des frères des écoles chrétiennes en 1901, à l’âge de 16 ans.

 

Ses talents d’écrivain et de chercheur se combinent pour créer la Société cana­dienne des sciences naturelles en 1923 et il inspire la création des Cercles de jeunes naturalistes en 1931. Félix-Antoine Savard lui rend hommage pour lui avoir appris à décrire habilement la nature. Le génie du frère Marie-Victorin tient à sa vision d’avant-garde et à sa vive intelligence pour décrire avec justesse les composantes des multiples plantes qui tapissent le sol québécois.

 

La Flore laurentienne, parue en 1935, est considérée, aujourd’hui encore, comme une œuvre unique, un remarquable outil pédagogique. On dit qu’elle a été écrite  «… dans une langue si belle que seul un homme passionné de lettres et de botanique pouvait en être l’artisan». Il a aussi produit La Flore du Témiscouata et La Flore de l’Anticosti-Minganie.

 

La toponymie du Québec l’honore de plusieurs manières dont le cégep Marie-Victorin à Montréal, la circonscription électorale Marie-Victorin à Longueuil et le parc Marie-Victorin dans son village natal de Kingsey Falls.

 

Il meurt subitement d’un accident de la route, le 15 juillet 1944 à l’âge de 59 ans.

 

Résumé biographique rédigé par Claude Morin journaliste

  • Facebook

©2020 Tous droits réservés Musée des Grands Québécois. Site Web Germaine l'Agence.