Félix Leclerc 

Premier grand ambassadeur de la chanson québécoise en France, il est considéré comme «le poète de la nation». Auteur-compositeur-interprète, écrivain et acteur, Félix Leclerc est un ardent défenseur de la langue française et un homme pleinement engagé pour la cause de la souveraineté du Québec. 

 

Né à La Tuque, en Mauricie, le 2 août 1914, Félix Leclerc s’éteint dans son sommeil à Saint-Pierre-de-l’Île-d’Orléans le 8 août 1988, à huit heures du matin. Il a offert au Québec de grands classiques de la chanson française tels que Le p’tit Bonheur, Moi mes souliers, Bozo, Le petit train du nord et L’hymne au printemps.

 

Félix Leclerc a écrit des scénarios et des pièces dramatiques pour la radio de Radio-Canada des années 1930 jusqu’en 1950. Il y a interprété ses premières chansons et joué dans des feuilletons radiophoniques. L’imprésario français Jacques Canetti le fait connaître en France, où il remporte un vif succès. Il a enregistré 17 albums et écrit trois romans intitulés Pieds nus dans l’aube, Le fou de l’île et Carcajou ou le diable des bois.

 

Félix Leclerc a reçu de nombreuses récompenses, dont 15 grands prix et nominations. Les prix Félix, remis par l’ADISQ aux artistes québécois, perpétuent sa mé­moire. Une autoroute, de nombreux parcs, des rues et des écoles portent aussi son nom. L’espace Félix-Leclerc lui est d'ailleurs dédié sur l’île d’Orléans, et une immense statue du sculpteur Roger Langevin l’immortalise au parc Lafontaine de Montréal.

 

Résumé biographique rédigé par Claude Morin, journaliste.