Germaine Guèvremont 

Journaliste, écrivaine et scénariste, elle offre des œu­vres marquantes de l’histoire des feuille-tons radi­­o­­­­­­­­­­pho­­niques et des premiers téléromans produits par la Société Radio-Canada dans les années 1950. Les séries télévisées Le survenant et Au chenal du moine contribueront à la naissance du téléroman québécois, à l’antenne de la télévision d’état, de 1954 à 1960. 

 

Germaine Guèvremont avait préalablement publié ses deux seuls roman Le survenant en 1945 et Marie-Di­da­ce en 1947. Après un accueil réservé, ses ouvrages romanesques obtiennent diverses reconnaissances dont le Prix du gouverneur général du Canada en 1951, après la traduction du Survenant dans la langue de Shakespeare. Le film Le survenant, réalisé par le ciné­aste Éric Canuel, sort en salle en 2005.

 

Née à Saint-Jérôme, le 16 avril 1893, Germaine Guè­vremont meurt à Terrebonne, le 21 août 1968, à l’âge de 75 ans. Elle amorce sa carrière de journaliste com­me correspondante du quotidien The Gazette, en 1926. Elle écrit également pour le journal Le Courrier de Sorel. Elle aide son cousin, Claude-Henri Grignon, dans l’écriture de la première saison de la série radio­phonique Un homme et son péché, en 1938.

 

À cette époque, elle écrit aussi pour le compte de la revue Paysana, éditée par Françoise Gaudet-Smet, dans laquelle elle publie des entrevues, des articles sur la culture, des contes et des romans-feuilletons jusqu’en 1945.

 

L’œuvre de Germaine Guèvremont obtient une vaste audience tant en Europe qu’aux États-Unis. Elle reçoit deux doctorats honoris causa des universités Laval et d’Ottawa.

 

Résumé biographique rédigé par Claude Morin journaliste

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